Un grand sac en caoutchouc est retrouvé suspendu à un arbre à Kapellskär, petite ville portuaire au nord de Stockholm. À l'intérieur, un corps presque totalement dissous et une cartouche d'un blanc laiteux. Peu avant, l'inspectrice Saga Bauer avait reçu une figurine en étain à l'effigie de la victime accompagnée d'un indice sur le lieu du crime. Saga fait rapidement le lien avec une carte postale troublante qu'elle a reçue plusieurs années auparavant, évoquant neuf balles blanches, dont la dernière serait destinée à son collègue Joona Linna. À en croire cette mystérieuse missive, seule Saga serait en mesure de le sauver. Elle n'avait pas pris la menace au sérieux. Jusqu'à aujourd'hui.
Lorsqu'elle reçoit une nouvelle figurine, le compte à rebours est lancé, mais plus Saga s'agite pour essayer d'empêcher l'inévitable, plus elle s'empêtre dans les fils de la toile tissée par l'assassin. Serait-elle finalement la véritable proie de l'Araignée ?


Lorsque j'ai commencé à passer mes après-midi dans la salle de bain, je ne comptais pas m'y installer ; non, je coulais là des heures agréables, méditant dans la baignoire avec le sentiment de pertinence miraculeuse que procure la pensée qu'il n'est nul besoin d'exprimer. « Une exception, une merveille : l'éclosion d'un écrivain inclassable et parfait. Jean-Philippe Toussaint, 28 ans, a écrit quelque chose qui n'est ni une chronique ni un roman, mais une histoire picaresque version compacte, un bric-à-brac d'émotions et de détails saugrenus, une sorte de miracle qui tient sur le ton et non pas sur l'histoire. Pour situer cet auteur minutieux, pince-sans- rire, on songe à Keaton, à quelque chose qui rôde entre Salinger, les nouvelles du New-Yorker, quelques récits du meilleur Kafka. C'est sensible, fin, intelligent, si peu roman-français-de-la-rentrée qu'on est éberlué de cette trouvaille. On prend un plaisir étonnant à ce livre au charme acide, constamment humoristique, qui procure des délectations secrètes. » (Jacques-Pierre Amette, Le Point)La Salle de bain est le premier roman de Jean-Philippe Toussaint, paru en 1985 et traduit en 25 langues.


« Entre la vie et la mort, il y a une bibliothèque, avec des rayonnages infinis et une multitude d’autres vies à essayer. »
À trente-cinq ans, Nora Seed a l’impression d’avoir tout raté. Lorsqu’elle décide de mettre fin à ses jours, elle se retrouve un soir dans la mystérieuse Bibliothèque de Minuit. C’est sa dernière chance de reprendre en main son destin. Si elle avait fait d’autres choix, que se serait-il passé ? Avec l’aide d’une amie bibliophile, elle entre dans le jeu : elle n’a qu’à prendre des livres dans ces étranges rayonnages, tourner les pages et corriger ses erreurs pour inventer la vie parfaite. Pourtant, les choses ne se déroulent pas comme elle l’imaginait.

Avant que minuit sonne, pourra-t-elle répondre à l’énigme la plus importante : qu’est-ce qu’une vie heureuse ?